Ma vie sans Google, deuxième partie

bye-bye google

Bonne résolution 2014 : au revoir Google, next..!

Précédemment, nous avons vu comment se passer de Gmail, Google Search et Google Analytics. C’est déjà une bonne chose et un grand pas en vue de notre retour à l’insouciance des années 1998 🙂
Plus sérieusement il me reste encore deux services Google à remplacer : YouTube et Maps. Je ne me sers pas de Drive, ni de Calendar, n’ayant jamais été assez confiant pour confier des fichiers pro ou mes planning de rendez-vous à Google. Faut quand même pas pousser mémé dans les orties. Je n’ai pas non plus de compte Google+, le forcing pour « fourguer » ce réseau m’exaspérant au plus haut point.

Zapper YouTube

YouTube est (était) un excellent service ! Héberger ses vidéos simplement, bénéficier d’un player multi-plateforme et mobile friendly, pouvoir les partager et créer une communauté, autant de fonctionnalités vraiment pertinentes. En réfléchissant bien, je n’ai pas tant de vidéos que ça à héberger, je n’ai pas besoin de beaucoup de bande passante (faible audience) et je m’y connais assez techniquement pour m’en sortir avec une solution d’auto-hébergement. C’est donc parti ! J’ai créé un sous-domaine dédié à l’hébergement de mes vidéos et installé Videojs qui fera office de player. Ce lecteur html5 basé sur Javascript et CSS est vraiment simple à prendre en main et à installer, on peut en personnaliser l’interface à volonté. Il est de plus gratuit et comprend un fallback Flash pour les vieux navigateurs qui ne prennent pas en charge la balise video html5. Il est aussi parfaitement compatible avec un site responsive !
La seule contrainte de l’auto-hébergement reste la gestion d’au moins deux formats vidéo, mp4 pour webkit et IE, ogg theora pour Firefox, et la gestion des images d’illustration quand le player est en pause au démarrage. À part ça je viens de mettre Videojs en place sur le site de l’atelier et le résultat est très satisfaisant !
Exit YouTube.

Videojs, site officiel

Aller voir ailleurs que sur Google Maps

Encore une fois Google Maps est un très bon service et ça ne va pas être simple de s’en passer. Mon usage se limite à la recherche d’adresses, d’itinéraires, et à l’insertion de cartes sur des pages web. C’est surtout cette dernière fonction qui va manquer car c’était enfantin et assez prometteur avec la nouvelle version de Maps encore en beta, l’API de Google étant, de plus, très simple à prendre en main.
OpenStreetMap mérite un peu d’attention car ses fonctionnalités sont nombreuses et son approche libre est séduisante :

OpenStreetMap est une carte du monde, créée par des gens comme vous et libre d’utilisation sous licence libre.

Je vais donc tester cette année et voir ce que ça donne.

the free wiki world map

OpenStreetMap, site officiel

En conclusion

À l’instar de la conclusion précédente, j’ai l’impression qu’un nouveau monde s’ouvre à moi ! Je vais peut-être déchanter sous peu mais je suis convaincu que ça vaut le peine de tenter l’aventure. De nouvelles idées me viennent… Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Pourquoi ne pas s’affranchir du reste ? Apple iCloud et Dropbox sont également deux services gratuits que j’utilise et qui conservent mes données personnelles; non des moindres pour Apple puisqu’il s’agit de mon carnet d’adresses et de mes calendriers. Le « Cloud » c’est beau, mais un cloud « perso » c’est plus rigolo.
À suivre donc, un article sur une alternative au Cloud : Owncloud.

Voir aussi : se débarrasser de Gmail, Google Search et Google Analytics.

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